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Responsabilité Civile professionnelle en informatique et média

Publié par ademis le 09 Juin 2010 à 18:24


Responsabilité Civile Professionnelle des Prestataires de Services

Dans notre environnement légal actuel, les Prestataires de Services, compte tenu de la nature des services fournis, voient de plus en plus souvent survenir la contestation de leurs missions ou de leurs conseils. En cas d’erreur, d’omission ou de négligence dans l’exécution de la prestation fournie, ils peuvent alors faire l’objet d’un recours long et coûteux, venant menacer la solidité financière de leur entreprise. Quelle que soit la qualité de leurs conseils, de leurs produits et de leur professionnalisme, ils restent toujours vulnérables à l’opinion et au jugement, parfois subjectif, que leurs clients portent sur leurs activités.
Les entreprises de conseil et leurs collaborateurs sont exposés à des risques spécifiques. Parmi les litiges les plus souvent observés, notons ces différentes fautes qui engagent la responsabilité d’un consultant et de son entreprise.

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Hausse des contrats prévoyance Madelin en 2009

Publié par ademis le 09 Juin 2010 à 18:20

L'enquête réalisée par la Fédération française des sociétés d'assurance (FFSA) souligne qu'en 2009, les cotisations collectées par les sociétés d'assurances au titre de ces contrats atteignent 1 282 millions d'euros, soit une hausse de 8 % en un an (contre +11 % en 2008). La cotisation annuelle atteint en moyenne 876 euros par contrat. Elle varie fortement selon le type de garanties : 358 euros pour la garantie décès, 822 euros pour les garanties incapacité-invalidité et 887 euros pour la garantie frais de soins. en savoir plus...

Les modalités du cumul emploi-retraite intégral des salariés

Publié par ademis le 09 Juin 2010 à 18:19

Tout retraité peut, depuis le 1er janvier 2009 (loi de financement pour la sécurité sociale pour 2009), reprendre une activité relevant du même régime de retraite et cumuler ses nouveaux revenus avec ses pensions de retraite. Pour bénéficier de ce cumul emploi-retraite intégral, trois conditions sont exigées : avoir au moins 65 ans, ou avoir au moins 60 ans et une retraite de base à taux plein, faire liquider l'ensemble de ses droits à la retraite auprès des différents régimes, de base et complémentaires, français et étrangers et, pour les anciens salariés du privé et du public, avoir obligatoirement cessé leur activité avant d'en reprendre une nouvelle.

La circulaire du 29 avril 2010 détaille les formalités pour bénéficier du cumul total. Ainsi, l'assuré qui souhaite cumuler intégralement sa retraite du régime général avec un salaire de reprise d'activité salariée doit, tout d’abord, déclarer sa reprise d'activité, à l'organisme compétent, dans le mois suivant ladite reprise et indiquer les nom et adresse, soit de l'employeur auprès duquel il exerce une activité salariée, soit de l'entreprise auprès de laquelle il exerce une activité non salariée au sens du 1er alinéa de l'article L.161-22 CSS. Il doit ensuite déclarer la date de début de la ou des activités en cause et produire une attestation sur l'honneur énumérant les différents régimes de retraite dont il a relevé et certifiant qu'il bénéficie de toutes ses retraites personnelles.
La circulaire précise aussi la date d'effet du cumul intégral et rappelle certains principes relatifs à la cessation de l'activité salariée, les justificatifs de la cessation d'activité, la reprise d'une activité salariée chez le dernier ou chez un nouvel employeur, la déclaration de reprise d'activité salariée.
Elle indique, par exemple, que pour pouvoir bénéficier du cumul libéralisé, les assurés doivent avoir liquidé leurs pensions personnelles de retraite des régimes de base et complémentaires, français et étrangers, ainsi que des organisations internationales, c'est-à-dire qu'ils doivent être entrés en jouissance des avantages de retraite dont ils remplissent les conditions d'attributions.
Le principe du cumul total s'applique depuis le 1er janvier 2009, date de mise en œuvre de l'article 88 de la LFSS pour 2009, quelle que soit la date d'effet de la retraite. En pratique sont concernées les retraites du régime général dont la date d'effet est postérieure au 31 mars 1983.

Exemple 1 :
Assuré ayant cotisé au régime général (RG) et à l'ARRCO
Date de cessation d'activité : 30 avril 2010
Date d'effet des retraites RG et ARRCO : 1er mai 2010
Né en 1949, l'intéressé justifie de la durée d'assurance pour le taux plein (161 trimestres)
Dès lors que la retraite du régime général et celle de l'ARRCO ont une date d'effet au 1er mai 2010, la reprise d'une activité salariée, dès cette date, chez le dernier employeur ou chez un nouvel employeur, ne s'oppose pas au paiement de la retraite du régime général.

Exemple 2 :
Assuré ayant cotisé au régime général (RG), à l'ARRCO puis au RSI
Date d'effet des retraites RG et ARRCO : 1er mai 2010
Né le 15 avril 1950, l'intéressé justifie de la durée d'assurance pour le taux plein (162 trimestres). Il souhaite poursuivre son activité relevant du RSI sans demander la retraite dudit régime dont le droit est ouvert au 1er mai 2010 et reprendre une activité salariée.
La poursuite de l'activité non salariée (RSI) ne s'oppose pas au service de la retraite du régime général. La condition d'avoir liquidé toutes les retraites personnelles n'étant pas remplie, l'intéressé ne peut bénéficier du cumul total au 1er mai 2010.Le paiement de la retraite RG est maintenu si la limite prévue au 2ème alinéa de l'article L.161-22 CSS est respectée.
L'intéressé obtient sa retraite du RSI à effet du 1er septembre 2010. La limite prévue au 2ème alinéa de l'article L.161-22 CSS ne s'applique plus à compter du 1er septembre 2010 puisque les conditions du cumul total sont remplies.

Exemple 3 :
Assurée ayant cotisé au régime général (RG) et à l'ARRCO
Date de cessation d'activité : 30 avril 2010
Date d'effet des retraites RG et ARRCO : 1er mai 2010
Née en mars 1946, l'intéressée ne justifie pas de la durée d'assurance pour le taux plein (cette durée est fixée à 160 trimestres).
L'intéressée reprend une activité salariée chez un nouvel employeur à compter du 1er mai 2010. Le total mensuel des montants bruts de ses retraites RG et ARRCO et de son salaire soumis à CSG de reprise d'activité ne dépasse pas la limite de cumul. Le paiement de la retraite est maintenu. Si l'assurée poursuit son activité, la limite de cumul ne s'applique plus à partir du 1er jour du mois suivant son 65ème anniversaire, soit le 1er avril 2011, puisque les conditions du cumul total sont remplies à cette date.

Exemple 4 :
Date de cessation d'activité : 31 mai 2010
Date d'effet des retraites de base et complémentaire : 1er juin 2010
Les conditions du cumul total sont remplies au 1er juin 2010.
La reprise d'une activité salariée chez le dernier employeur ou chez un nouvel employeur peut avoir lieu à compter du 1er juin 2010. Pour les personnes qui ne remplissent pas les conditions leur permettant de bénéficier du cumul total à la date à laquelle elles souhaitent reprendre une activité salariée, si cette reprise à lieu chez le dernier employeur, un délai de six mois à compter de la date d'effet de la retraite est exigé. La reprise d'activité avant la fin de ce délai implique la suspension du service de ladite retraite (article D.161-2-15 CSS).

Exemple 5 :
Assurée ayant cotisé au régime général (RG) et à l'ARRCO
Date de cessation d'activité : 15 février 2010
Date d'effet des retraites RG et ARRCO : 1er mars 2010
Née en février 1950, l'intéressée ne justifie pas de la durée d'assurance pour le taux plein (cette durée est fixée à 162 trimestres).
Les conditions du cumul total ne seront remplies qu'à compter du 1er jour du mois suivant son 65ème anniversaire. L'assurée peut reprendre une activité salariée :
- chez son dernier employeur à compter du 1er septembre 2010,
- chez un nouvel employeur dès la date d'effet de sa retraite.
Sous réserve de la limite de cumul prévue au 2ème alinéa de l'article L.161-22 CSS, le paiement de la retraite du régime général est maintenu.

La progression de la collecte en assurance-vie ralentit en avril

Publié par ademis le 09 Juin 2010 à 18:16

A fin avril, la collecte en assurance-vie progresse de 10 %, à 54,6 milliards d'euros, après + 14 % à la fin du premier trimestre, selon les chiffres publiés par la Fédération française des sociétés d'assurance (FFSA). Les supports euros restent toujours privilégiés avec 47,7 milliards d'euros investis depuis le début de l'année, soit + 8 % représentant 87 % de la collecte. La collecte sur les supports en unités de compte s'établit à 6,9 milliards d'euros, soit + 25 %. Le montant des prestations versées depuis le début de l'année est en hausse de 1 % à 30,8 milliards d'euros. Enfin, l'encours des contrats d'assurance-vie progresse de 9 % sur un an, à 1 285 milliards d'euros.

Assurances de personnes : le taux d'équipement des entreprises en 2010

Publié par ademis le 09 Juin 2010 à 18:12

A la demande de la FFSA et du GEMA, l'institut d'études CSA a réalisé, début 2010, une enquête auprès des entreprises françaises de 10 salariés et plus, afin d'établir leurs taux d'équipement en dispositifs collectifs d’assurances de personnes mis en place pour leurs salariés. Cette enquête a permis de mesurer les évolutions par rapport aux résultats de la 1ère enquête réalisée en 2004. Le point sur les principaux enseignements de l’enquête.

En 2010, la complémentaire santé et la couverture prévoyance sont les deux catégories de contrats d’assurances de personnes les plus répandues au sein des entreprises de 10 salariés et plus.

La complémentaire santé

77% des entreprises sont équipées en complémentaire santé en 2010. Ce taux d’équipement a augmenté significativement par rapport à 2004 (65%). Ce taux d’équipement croît avec la taille salariale des entreprises : il s’élève à 71% dans les entreprises de 10 à 20 salariés pour atteindre 96% dans les entreprises de 200 salariés et plus. Par ailleurs, c’est dans le secteur d’activité « Agriculture, industrie, production, construction » que le taux d’entreprises équipées est le plus élevé (82%). A l’inverse, ce taux est le plus faible dans le secteur « Hôtels et restaurants » (59%).

Concernant le type d’adhésions, le taux d’équipement d’une complémentaire santé à adhésion obligatoire (67%), en forte augmentation par rapport à 2004 (+ 22 points), est trois fois plus important que celui de la complémentaire santé à adhésion facultative (21%). Ces dernières sont notamment en diminution de 8 points par rapport à 2004. Enfin 10% des entreprises sont équipées de complémentaire santé à adhésion obligatoire et facultative.

D’une manière générale, la complémentaire santé, lorsqu’elle est mise en place, s’adresse dans la majorité des entreprises à l’ensemble des salariés (80% pour celles à adhésion obligatoire et 65% pour celles à adhésion facultative) et très rarement à une partie limitée ou spécifique de salariés.

La couverture prévoyance

En progression par rapport à 2004, le taux d’équipement des entreprises en couverture prévoyance est de 77% en 2010 (contre 70% en 2004). Le taux d’entreprises équipées va de 69% pour les entreprises de 10 à 20 salariés à 100% dans les entreprises de 500 salariés et plus.  La couverture prévoyance couvre principalement, comme en 2004, les trois types de garanties suivantes : l’incapacité de travail (69%), le décès (69%) et l’invalidité (60%). Les cotisations sont dans 70% des entreprises prises en charge à la fois par l’entreprise et par le salarié.

 Le taux d’équipement des contrats décès « homme clé » en 2010 (20%) est identique à celui de 2004.

Les retraites supplémentaires

Les dispositifs de retraite supplémentaire (Articles 39, 82, 83 et PERE/PEREI) concernent 27% des entreprises en 2010. Ce taux d’équipement est identique à celui de 2004.

 Le taux d’équipement s’élève à 41% dans les entreprises de 200 salariés et plus. Le secteur d’activité le plus équipé est « Agriculture, industrie, production, construction » avec un taux d’entreprises équipées de 34%. A l’inverse, les secteurs les moins équipés sont « Hôtels et restaurants » (10%) et « Services collectifs, sociaux et personnels » (11%).

 Le dispositif de retraite supplémentaire le plus détenu est le contrat Article 83 (contrat à cotisations définies et adhésion obligatoire) : 19% des entreprises de 10 salariés et plus (ce taux atteint 38% pour les entreprises de 200 salariés et plus).

 Les entreprises, petites et grandes, sont peu nombreuses à avoir mis en place les autres dispositifs : le contrat à prestations définies de l’Article 39, le contrat à cotisations définies et adhésion facultative de l’Article 82, le Plan d’épargne retraite entreprise (PERE/PEREI). Seulement 5% à 7% des entreprises proposent à leurs salariés de tels dispositifs de retraite supplémentaire.

 Dans plus de la majorité des cas, les dispositifs de retraite supplémentaire s’adressent aux cadres uniquement (53% pour l’article 39, 58 % pour l’article 82 et 72% pour l’article 83). Les non cadres en bénéficient dans moins de 1 cas sur 3, à l’exception des PERE/PEREI qui sont mis en place dans plus de la moitié des cas pour l’ensemble des salariés. Cette différence entre cadres et non cadres s’explique en partie par un taux de remplacement du salaire par la retraite moins élevé pour les cadres que pour les non-cadres.

Les différents dispositifs de retraite supplémentaire

 

Contrat de retraite à prestations définies (article 39) : contrat d’assurance retraite à droits conditionnels souscrit et financé en totalité par l’entreprise prévoyant (à tous les salariés ou à une catégorie de salariés) le versement d’une rente viagère dès lors que le salarié est présent dans l’entreprise au moment du départ en retraite. Le montant de la rente est généralement défini en fonction du dernier salaire d’activité. Ces contrats sont aussi parfois appelés contrats de retraite à fonds collectifs ou régime additif.

 


 

Contrat de retraite à cotisations définies à adhésion facultative (article 82) : contrat d’assurance retraite à droits définitivement acquis souscrit et financé généralement par l’entreprise prévoyant (à certains collaborateurs) le versement d’un capital ou d’une rente au salarié lors du départ en retraite. Ces contrats sont aussi appelés contrats en sursalaire.

 


 

Contrat de retraite à cotisations définies à adhésion obligatoire (Article 83) : contrat d’assurance retraite à droits définitivement acquis souscrit et financé par l’entreprise prévoyant (à tous les salariés ou à une catégorie de salariés) le versement d’une rente viagère lors du départ en retraite du salarié qu’il soit présent ou non dans l’entreprise à cette date.

 


 

Plan d’Epargne Retraite Entreprise ou Inter-entreprise (PERE/PEREI) : contrat d’assurance retraite à droits définitivement acquis souscrit et financé généralement par l’entreprise et permettant aux salariés de faire des versements volontaires supplémentaires facultatifs. Ce contrat prévoit le versement d’une rente au salarié lors du départ en retraite.

 

Assurance : la hausse des prix s'accélère en avril !

Publié par ademis le 12 Avril 2010 à 13:06

Déjà annoncé à la de l'année 2009, l'augmentation des prix des différentes assurances a commencé !

et se généralise chez tous les assureurs  et les mutuelles qui  révisent à la hausse leurs tarifs, hormis quelques rares exceptions.

En assurance automobile, les hausses atteignent jusqu'à 4% en moyenne et en assurance habitation, les prix augmentent encore plus avec des hausses situées  de 5% à 8%.


Ces hausses en série s'expliquent par le fort impact des catastrophes naturelles et de l'augmentation de la fréquence des incendies, des dégâts des eaux et des vols dans les comptes des compagnies

La multiplication des sinistres auto et surtout l'augmentation régulière des  coûts de réparations fait grimper les primes

Pour faire baisser votre budget d'assurance  santé pensez à Comparez les prix avec www.MonContratSante.com


En effet, pour un même profil, il existe de très fortes variations de prix entre les Mutuelles, assureurs et autres organismes.

 

Assurance vie : mieux encadrer les taux garantis

Publié par ademis le 16 Mars 2010 à 19:26

Bercy met en consultation jusqu’au 31 mars un projet d'arrêté visant à mieux encadrer les taux garantis dans les contrats d'assurance vie. L’objectif : mettre fin aux dérives de certains assureurs sur les taux promotionnels.

Christine Lagarde, ministre de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi, a annoncé le 8 mars qu’elle soumettait à consultation publique un projet d’arrêté destiné à réformer les modalités de garanties d’un taux minimum par les entreprises d’assurance. En d’autres termes, les assureurs et les associations d’épargnants ont 3 semaines pour se prononcer sur un meilleur encadrement des taux promotionnels affichés pour certains contrats d’assurance vie, dont certains ont fait l’objet de dérives.

Eviter les dérives des taux promotionnels

En juillet dernier, l'Autorité de Contrôle des Assurances et des Mutuelles (Acam) avait déjà contesté les pratiques de trois assureurs qui avaient pris trop de liberté avec ces règles. Les critiques portent sur une pratique connue : pour augmenter la collecte et attirer de nouveaux clients, certains assureurs affichent des taux promotionnels très attractifs sur leurs contrats d’assurance vie. Mais attention, ces rémunérations plus élevées sont en général limitées dans le temps et ne bénéficient qu’aux nouveaux épargnants. Résultats, ceux qui avaient investi depuis longtemps sont écartés de ces taux promotionnels et les nouveaux souscripteurs étaient parfois surpris de voir la rémunération de leur contrat d’assurance vie ramenée à un taux plus bas une fois la promotion passée. Bercy souhaite donc mettre de l’ordre dans les taux garantis de contrats d’assurance vie.
Les principales propositions soumises à consultation visent à renforcer l’équité entre assurés, apporter une information plus loyale et empêcher des promesses déraisonnables susceptibles de fragiliser la situation d’un assureur.

L’équité entre assurés

Aujourd’hui, les assureurs peuvent utiliser les résultats financiers pour servir des taux majorés et garantis à certains assurés seulement. Or, ces résultats devraient pouvoir servir l’ensemble des assurés clients d’un assureur. Le projet d’arrêté propose que lorsqu’un assureur qui soumet à de nouveaux clients un taux garanti supérieur au taux moyen de revalorisation offert sur les autres contrats, il devra alors le faire en ses fonds propres pour financer ces taux garantis.

Pour une meilleure information

Actuellement, le taux maximum pouvant être garanti en fonction des rendements passés est plafonné. Ainsi, en période de baisse des rendements obligataires, un taux reposant sur le passé reste élevé, mais déconnecté des perspectives de revalorisation. Le projet d’arrête souhaite que le taux maximum qui peut être garanti par un assureur soit déterminé en fonction de l’environnement des marchés obligataires. Les taux garantis seront ainsi plus représentatifs des perspectives de revalorisation des contrats. L'assuré ne pourra plus être victime d’une mauvaise information sur la rémunération de son contrat à moyen terme.

Empêcher la fragilisation des assureurs

La réforme proposée par Bercy introduit une enveloppe annuelle globale qui encadre les ressources qu’une entreprise d’assurance peut consacrer chaque année au financement de taux garantis. Cette enveloppe dépendra des performances financières passées de l’assureur et des engagements contractuels déjà pris. Ainsi les assureurs ne pourront plus faire de promesses qu’ils ne pourraient pas tenir. En effet, aujourd’hui, les engagements des assureurs sur les taux garantis sont contrôlés a posteriori et peuvent s’avérer trop lourd à porter.

Assureurs et associations d’épargnants ont jusqu’au 31 mars pour se prononcer sur ces propositions de réforme. Affaire à suivre.

Laure Kepes

Pour obtenir un prêt, mieux vaut être en bonne santé !

Publié par ademis le 15 Février 2010 à 11:36

En France, dix millions de Français sont susceptibles de subir une discrimination injuste et pourtant parfaitement légale.

« Je subis une double peine », lance avec dépit Didier, plombier, quarante-huit ans. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, cet ouvrier n’est pas victime de la sentence d’un juge, mais plutôt de celle de son banquier : « J’ai sollicité un prêt immobilier en mars 2009. Le financement a été accordé sans problème, mais c’est pour l’assurance décès que les choses se sont compliquées », explique-t-il en colère. Une situation sociale confortable, un patrimoine financier conséquent : ce chef d’entreprise est choyé par sa banque, jusqu’au jour où, lors du montage du prêt, on lui explique que son embonpoint représente un risque aggravé : « Je reçois une convocation du médecin de l’assureur pour une batterie de tests. » Le résultat est sans appel : « Je suis obèse, et, par conséquent, selon le docteur je peux à tout moment mourir d’un infarctus », raconte-t-il, dépité. Nullement convaincu par ce constat médical, il décide de faire appel à d’autres spécialistes : « Selon mon médecin de famille et un cardiologue réputé, j’ai un cœur en parfaite santé. Et mes vingt kilos en trop ne peuvent entraîner un arrêt cardiaque. » Mais l’assureur ne veut rien entendre et s’en tient aux premières conclusions de son médecin conseil. Didier choisit alors de contacter d’autres établissements financiers, mais, à son grand désespoir, la réponse est toujours la même. Il « représente un risque aggravé pour la banque ». Finalement, Didier n’a pas d’autre choix que de s’acquitter d’une surprime : « Ce financement va me coûter 20 000 euros supplémentaires. » Ce plombier peut néanmoins s’estimer heureux d’avoir obtenu une assurance. D’autres n’ont pas eu la même chance.

Comme les époux Ducas, qui ont contracté un prêt immobilier de 278 000 euros sans assurance. « En 2001, j’ai été opéré avec succès d’un cancer des testicules », lance Thierry, avocat pénaliste. « Selon mon médecin, je suis complètement guéri aujourd’hui. » Une guérison que conteste sa banque : « Mon épouse et moi avons sollicité notre banque pour acheter un appartement. J’ai donc rempli un questionnaire médical, dans lequel j’ai indiqué mon opération d’un cancer. » L’information entraîne une convocation chez le médecin de l’assureur : « Et là, je suis tombé de haut ! Je suis ce qu’on appelle un risque aggravé, et par conséquent je dois subir une surprime », raconte avec amertume ce juriste. Un surcoût qu’il refuse de payer : « Je n’ai pas donné suite à la demande d’assurance et j’ai saisi les tribunaux pour abus. En attendant, je me retrouve avec un prêt immobilier sans aucune assurance. » Une procédure judiciaire longue et coûteuse, n’offrant aucune garantie d’avoir gain de cause. Alors, quel recours ?

« Il faut saisir la convention AERAS(1) », affirme Arnaud de Broca, le secrétaire général de l’Association des accidentés de la vie, sur les ondes de RTL, le 22 janvier 2010. « C’est une charte de bonne conduite qui a été mise en place en 2007 pour permettre aux personnes ayant ou ayant eu un problème grave de santé d’être accompagnées pour bénéficier d’une prévoyance dans le cadre d’un prêt. » Mais c’est une convention méconnue par la plupart des professionnels : « Dans la pratique, très peu de banquiers connaissent cette charte. Cela a évolué depuis quatre ans, mais ce n’est pas encore suffisant, car trop de gens subissent encore des surprimes », regrette Arnaud de Broca. Une réforme de cette charte semble donc s’imposer.

Mal comprise, la convention va bientôt expirer. Les banquiers, les assureurs et les associations de malades se réunissent depuis fin janvier pour trouver un consensus afin d’améliorer la situation des personnes discriminées. Affaire à suivre.

Chaker Nouri

(1) La convention AERAS a été signée le 6 juillet 2006 après négociation entre les fédérations professionnelles de la banque et de l'assurance, les associations représentant les malades et les consommateurs et l'État, représenté par le ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie et le ministre de la Santé et des Solidarités. Elle est entrée en vigueur le 6 janvier 2007.

Le contrat Madelin toujours avantageux

Publié par ademis le 12 Octobre 2009 à 12:49

Les travailleurs indépendants ont leur propre dispositif de retraite complémentaire : les contrats Madelin. Ils permettent de se constituer des revenus complémentaires au moment de la retraite, tout en réalisant des économies sur le montant de ses impôts.

Qui est concerné ?
Tous les professionnels indépendants et libéraux sont concernés : les gérants majoritaires, les commerçants et artisans, et les conjoints collaborateurs, les professions libérales, etc.

De quoi s'agit-il ?
Le contrat Madelin est un contrat d'assurance vie classique, mais dont les cotisations sont déductibles du bénéfice imposable de l'indépendant, dans la limite de 10% du bénéfice annuel. Ce bénéfice imposable est plafonné à huit fois le plafond de la sécurité sociale (2 859 euros par mois en 2009, soit 34 308 euros par an, soit 274 464 euros sur 8 ans). Ensuite, cette somme est majorée d'un montant égal à 15% du bénéfice pris entre une et 8 fois le plafond de la sécurité sociale (entre 34 308 euros et 274 464 euros pour 2009).

Comment faire le calcul ?
Concrètement, si votre bénéfice imposable de 2009 est égal à 150 000 euros, le plafond de déduction s'établit tout d'abord à 15 000 euros (10% de son bénéfice). Votre bénéfice compris entre une et 8 fois le plafond de sécurité sociale étant égal à 115 692 euros (150 000 – 34 308), vous bénéficiez donc d'une enveloppe de déduction complémentaire de 17 353 euros (15% de 115 692). Soit une enveloppe totale de déduction en 2009 de 32 353 euros.

Des revenus complémentaires pour la retraite des indépendants
Au moment de votre cessation d'activité, le capital accumulé sur le contrat vous est versé sous forme d'une rente, soit réversible (à un bénéficiaire en cas de décès), soit assortie d'annuités garanties. Cette rente est imposable comme les pensions de retraite (abattement de 10% avant l’application du barème progressif de l’impôt sur le revenu).                        
Le capital constitué peut également être récupéré en cas de liquidation judiciaire de l'entreprise et joue le rôle d'un capital chomage pour le gérant majoritaire.


L.K

Assurance vie : quelle fiscalité en cas de rachat ?

Publié par ademis le 12 Octobre 2009 à 12:41

Seuls les intérêts sont imposés

Vous êtes souscripteur d’un contrat d’assurance vie et vous souhaitez effectuer un rachat total ou partiel. Quelle fiscalité devrez-vous supporter dans ce cas ? Sachez qu’en matière d’assurance vie, l’imposition n’est justement appliquée qu’à l’occasion de rachat (partiel ou total). Et comme tous les placements, la fiscalité ne concerne que les intérêts capitalisés et non le capital investi. En d’autres termes, les intérêts acquis sur votre contrat sont exonérés d’impôt tant que vous ne rachetez pas votre contrat.

Rachat total ou rachat partiel

Puisque vous ne serez taxé que sur les intérêts, la première étape consiste à déterminer la somme du produit imposable. S’il s’agit d’un rachat total, les revenus sont déterminés par la différence entre la valeur de l'épargne acquise et les versements effectués. Concernant un rachat partiel, seule la partie d’intérêts comprise dans le montant du rachat partiel sera fiscalisée, selon le calcul suivant :
Montant du rachat partiel – [Total des primes versées X Montant du rachat partiel / Valeur du rachat total à la date du rachat partiel]

Des modalités d’imposition différentes selon la durée du contrat au moment du rachat

Quelle que soit la date d’entrée en vigueur du contrat, vous pouvez choisir entre l’intégration des intérêts dans votre impôt sur le revenu ou le prélèvement forfaitaire libératoire (PFL). Ensuite, depuis janvier 1998, le régime en vigueur est le suivant, suivant la durée du contrat :

- Moins de 4 ans :
Prélèvement forfaitaire libératoire de 35% ou impôt sur le revenu/intégration dans le revenu imposable.

- Entre 4 et 8 ans :
Prélèvement forfaitaire libératoire de 15% ou impôt sur le revenu/intégration dans le revenu intégral.

- Après 8 ans et en cas de versements effectués après le 26 septembre 1997 :
Les intérêts perçus lors d’un rachat (partiel ou total) sont exonérés dans la limite de 4 600 euros pour un contribuable célibataire, veuf ou divorcé et de 9 200 euros pour un couple marié. Au-delà, ils sont soumis à une imposition. Soit vous choisissez d’intégrer la somme imposable à votre déclaration d’impôt sur le revenu, soit vous optez pour le PFL qui sera limité à 7,5 % du montant des intérêts de la somme retirée. Dans ce dernier cas, le prélèvement vous est remboursé sous forme d’un crédit d’impôt, dans la limite de l’abattement prévu.

- Contrats ou bons souscrits avant le 1er janvier 1983
Les produits sont exonérés d'impôt sur le revenu.

- Contrats ou bons souscrits entre le 1er janvier 1983 et le 26 septembre 1997

- Les produits des versements effectués à partir du 1er janvier 1998 sont soumis à l'impôt sur le revenu ou la taxation forfaitaire de 7,5% selon les modalités ci-dessus.

- Les produits des versements inférieurs à 30 500 euros, effectués entre le 26 septembre et le 31 décembre 1997, sont exonérés. Ce seuil est apprécié globalement par titulaire. La fraction excédentaire est soumise à la taxation sur les produits acquis à compter du 1er janvier 1998.

- Les produits des versements antérieurs au 26 septembre 1997 sont exonérés.

- Les produits des contrats à versements programmés ouverts avant le 26 septembre restent exonérés quels que soient le montant et la date des versements.

- Contrats ou bons souscrits après le 26 septembre 1997
Les produits acquis à partir du 1er janvier 1998 sont soumis à la taxation forfaitaire.

Contrats principalement investis en actions (« DSK » et « Sarkozy »)

Les contrats DSK, souscrits avant le 1er janvier 2005, doivent être investis à au moins 50% dans des actions ou titres assimilés, dont 5% au moins dans des titres à risques.
Les contrats Sarkozy, souscrits après le 1er janvier 2005, doivent être investis à au moins 30% dans des actions ou titres assimilés, 10% dans des titres à risques (dont 5% dans des sociétés non cotées).
Les produits de ces contrats restent exonérés au-delà de huit ans.

Les cas d’exonération totale

Les intérêts sont exonérés de toute imposition en cas de rachat et quelle que soit la durée du contrat, dans les cas suivants :

- Licenciement de l’assuré ou de son conjoint
- Mise à la retraite anticipée de l’assuré ou de son conjoint
- Invalidité de l’assuré ou de son conjoint (classement en 2e ou 3e catégorie)
- Cessation d’activité non salarié de l’assuré ou de son conjoint à la suite d’un jugement de liquidation judiciaire.
- Quand le contrat se dénoue par le versement d'une rente viagère. Mais celle-ci sera soumise à l'impôt sur le revenu, après un abattement lié à l'âge du bénéficiaire : 70% pour les plus de 69 ans, 60% de 60 à 69 ans, 50% de 50 à 59 ans, 30% en deçà de 50 ans.

Attention, l’exonération s’applique aux intérêts perçus jusqu’à la fin de l’année civile qui suit la réalisation d’un de ces événements. Dans ce cas, n’oubliez pas d’intégrer les intérêts à votre déclaration de revenus afin de bénéficier de cette exonération.

Les prélèvements sociaux

Il faut distinguer les monosupports, qui sont soumis chaque année aux différents prélèvements sociaux (CSG, CRDS et prélèvement social) à un taux passé depuis le 1er janvier 2009 de 11% à 12,1%, et les multisupports qui ne sont soumis à la taxation des prélèvements sociaux qu’en cas de rachat.

Laure Kepes

Tableau récapitulatif

AGES DU CONTRAT
FISCALITE  
PRELEVEMENTS OBLIGATOIRES (à compter du 1er janvier 2009)
 Entre 0 ET 4 ans PFL de 35 % ou intégration à l'impôt sur le revenu 
12,1%
 Entre 4 et 8 ans 
PFL de 15 % ou intégration à l'impôt sur le revenu 12,1%
 Plus de 8 ans  
PFL de 7,5 % ou intégration à l'impôt sur le revenu après abattement de 4 600 euros pour une personne seule ou 9 200 euros pour uncouple marié. 12,1%

Qu'est-ce qu'un contrat en euro diversifié ?

Publié par ademis le 12 Octobre 2009 à 12:39

Intermédiaire entre le fonds en euros classique et les unités de compte, les contrats dits en « euro diversifié » permettent aux assurés de choisir leur niveau de garantie.

Autorisé depuis 2006, le contrat d'assurance vie diversifié, appelé en pratique « euro diversifié », permet à l'épargnant d'allier sécurité et performance. Le principe : positionner le curseur en termes de risque tout en indiquant le pourcentage de la prime que l'on souhaite récupérer à un horizon déterminé. L'assuré fixe ainsi lui-même son exposition maximale au risque en définissant le niveau de garantie souhaité à échéance du contrat. Mais attention, en cas de sortie avant le terme prévu, vous ne bénéficiez plus d’aucune protection : votre capital représentera la contre valeur de l’épargne investie dans ce fonds.

Concrètement, les sommes investies sur un contrat en euro diversifié sont placées dans deux compartiments. Le premier, sans risque, est géré en obligations et produits de taux. Selon le niveau des taux d’intérêt et la durée prévue du placement, l’assureur y affecte une partie des cotisations qui reconstituera, à terme, la somme initialement versée. Le second, plus dynamique, est géré en unités de compte, l’objectif étant de créditer l’ensemble de cette provision de diversification sur le compartiment sans risque à l’échéance du contrat.

Face à la baisse des marchés, les assureurs insistent sur le fait que seuls les contrats dont l’horizon est supérieur à 10 ans ont connu une baisse significative (de l’ordre de 20%).

Si l’euro diversifié représente une bonne alternative aux fonds en euros, moins performants, il reste encore confidentiel après seulement quatre ans d’ancienneté. Si la solution vous séduit, renseignez-vous auprès de votre conseiller.

L.K

MRH : les bons réflexes en cas de sinistres

Publié par ademis le 12 Octobre 2009 à 12:37

Pour faire face à un sinistre, votre assurance multirisque habitation (MRH) vous protège. Encore faut-il avoir les bons réflexes. Suivez le guide.

Déclarer le sinistre à temps

Déclarez le sinistre à votre assureur le plus tôt possible. Pour un incendie et un dégât des eaux, le délai est de 5 jours, réduit à deux jours en cas de vol. il est primordial de respecter ce délai, l’assureur pourrait en effet arguer d’un retard pour réduire votre indemnité, et même aller jusqu’à refuser de vous garantir s’il est prouvé que ce retard lui a causé un préjudice.
Dans le cas d’un dommage dû à une catastrophe naturelle, vous devrez attendre que la constatation par arrêté ministériel soit publiée au Journal Officiel. Vous ne disposerez ensuite que de 10 jours pour effectuer votre déclaration.
Dans tous les cas, il est préférable de faire votre déclaration par lettre recommandée avec accusé réception et d’en adresser un exemplaire au siège de la compagnie ainsi qu’à votre courtier.

Prendre les bonnes mesures

N’oubliez pas de photographier les dégâts. Mais ne confondez pas vitesse et précipitation. Evitez ainsi de vous débarrasser des biens endommagés. En effet, toutes les informations pourront être utiles au travail de l’expert qui sera mandaté. Et avant de se lancer dans des travaux ou des réparations, il est préférable de prévenir l’assureur pour qu’il évite des dépenses qui pourraient rester à votre charge.

Evaluez vos pertes

Cette étape est fastidieuse, mais essentielle : elle consiste à lister en détail l’ensemble des biens détruits ou endommagés pour faire parvenir à l’assureur un devis estimatif dans un délai de 15 à 30 jours. Pour les meubles, dénombrer chacun d’entre eux avec sa date d’achat et apporter tous les éléments de preuve comme factures, photos ou bons de garantie.

S’agissant des biens immobiliers, vous devrez déterminer avec précision les dégâts subis en estimant le montant des pertes et faire établir par un professionnel un devis de remise en état. Attention, dans le cas où vous ne seriez pas en mesure de fournir suffisamment de preuves, ne surévaluez pas les dommages, vous pourriez perdre votre droit à garantie.

L.K

les compagnies d'assurance meilleures que les banques !

Publié par ademis le 12 Octobre 2009 à 12:00

Depuis plusieurs années les assureurs offrent de meilleurs contrats d'assurance vie que les banques.

En effet nous retrouvons sur les contrats de compagnies d'assurance en règle générale, des frais d'entrée inférieurs à 2%, et des frais de gestion inférieurs à 1%.

Mais c'est surtout au niveau des rendements que les assureurs se démarquent en offrant des taux sur le fonds "euro" bien plus attractif que l'ensemble des banques.

Attention avant de comparer, bien souvent les banques parlent en taux brut, c'est à dire frais non déduits, alors que les compagnies d'assurance parlent en taux net, frais de gestion déduits.

www.ademis-assur.com

 

Loi « Scellier » : réduire ses impôts en investissant dans l'immobilier locatif

Publié par ademis le 13 Mai 2009 à 18:31

Le dispositif dit « Scellier », mis en place par loi de finances pour 2009, permet aux particuliers qui veulent investir dans le logement, de bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu. Il concerne les investissements réalisés entre le 1er janvier 2009 et le 31 décembre 2012.

QUEL AVANTAGE FISCAL ?

Cette mesure permet de diminuer, voire dans certains cas de supprimer, l’impôt sur le revenu du contribuable. En effet, ce dernier bénéficie d’une réduction d’impôt égale au maximum à 25 % du prix de revient du logement s’il l’acquiert en 2009 et 2010, et égale à 20 % s’il investit à compter de 2011. Le prix du bien est retenu dans la limite de 300 000 €. Un contribuable ne peut bénéficier de cet avantage fiscal que pour un seul logement par an, par foyer fiscal. La réduction est répartie par parts égales pendant 9 ans sur l’impôt dû. Si une année, l’impôt est inférieur au montant de la réduction, celle-ci demeure imputable sur l’impôt sur le revenu des 6 années suivantes. Si l’achat du bien immobilier se fait en indivision, la réduction est répartie au prorata des droits de chaque acquéreur. Le cas échéant, le déficit foncier pourra être constaté, qui viendra en déduction du revenu net imposable du contribuable, diminuant d’autant sa base d’imposition.

Exemple d’investissement : pour l’achat d’un bien immobilier de 200 000 €réalisé en 2009, la réduction d’impôt est de 50 000 €sur 9 ans, soit 5 555 € par an.

QUELS BIENS ?

L’investissement doit porter sur un logement neuf ou réhabilité dont les caractéristiques thermiques et la performance énergétique répondent à des normes légales. Il doit être situé dans une zone délimitée en application de l’arrêté du 29 avril 2009 (JO du 3 mai 2009).

QUELLES OBLIGATIONS ?

Le bailleur
Il est une personne physique ou une SCI soumise à l’impôt sur le revenu, ou une SCPI ; doit prendre l’engagement de louer non meublé à usage d’habitation principale pendant 9 ans ; doit respecter des plafonds de loyer qui varient selon la zone où se situe le logement.

Le locataire
Il ne doit pas faire partie du foyer fiscal du bailleur, mais il peut être un ascendant ou un descendant ; doit entrer dans les lieux dans les 12 mois de l’achat ou de l’achèvement des travaux.

LE CAS PARTICULIER DU «SCELLIER SOCIAL »

Il est possible de bénéficier d’une réduction d’impôt supplémentaire si le logement est loué à un niveau de loyer particulier (en zone A, plafond de 17,32 €/m2au lieu de 21,65 €/m2) et si les ressources du locataire n’excèdent pas un certain plafond (voir arrêté du 30 décembre 2008, JO du 31 décembre).
Dans cette double hypothèse, après la période initiale de location de 9 ans dans les conditions du « Scellier social », le contribuable bénéficiera, si le logement reste loué suivant les mêmes modalités, d’un supplément annuel de réduction d’impôt égal à 2% du prix de revient du logement pendant 6 années supplémentaires (par période de 3 ans).
Le contribuable bénéficie aussi, lors de l’imposition de ses revenus fonciers, d’un abattement de 30% sur les revenus des loyers. Dans ce cas, le bailleur ne peut pas louer à un ascendant ou un descendant, même s’il ne fait pas partie de son foyer fiscal.

Source : Chambre des Notaires de Paris - mais 2009

le taux du livret A ramené à 1.75% au 1er mai 2009

Publié par ademis le 10 Avril 2009 à 19:42

Compte tenu du recul de l'inflation et des taux actuels sur le marché monétaire, l'application de la méthode de calcul du taux du Livret A aurait pu conduire à le baisser à 1% mais l'Etat a souhaité consentir un "effort particulier," a précisé Christine Lagarde.

Elle n'a pas exclu  une nouvelle diminution, le 1er août, du rendement du placement préféré des Français.

Le taux du Livret A avait été abaissé en janvier à 2,5% contre 4,0% auparavant pour suivre la baisse rapide de l'inflation. La BdF avait alors obtenu qu'il soit révisable tous les trimestres, et non plus deux fois par an, et demandé que ses variations soient limitées à 1,5 point au maximum pour être moins brutales.

Les Français sont 47 millions à détenir un Livret A, produit d'épargne qui sert entre autres à financer l'habitat social.

Son taux sert d'étalon aux autres taux réglementés.

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